La lettre de celui qui se môquait (… de l’hyperprésident)
Le CNRS va mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite faculté, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant moi, comme l’IRD. Certes, le CNRS aurait voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que sa mort serve à quelque chose.